La Flat Tax grimpe… et votre patrimoine est en première ligne
- Stéphanie Daudon

- il y a 2 jours
- 1 min de lecture

La fiscalité du capital évolue (encore).
Avec la loi de financement de la Sécurité sociale 2026, l’État a décidé d’augmenter la CSG sur une grande partie des revenus du patrimoine.
Résultat immédiat :
CSG : de 9,2 % à 10,6 %
Prélèvements sociaux : de 17,2 % à 18,6 %
Flat Tax (PFU) : 31,4 % au total
Une hausse qui peut sembler marginale… mais qui rogne durablement la performance nette de nombreux placements.
Les placements directement impactés
Cette augmentation vise principalement les revenus financiers les plus courants :
Dividendes d’actions
Intérêts (obligations, comptes à terme, livrets bancaires fiscalisés)
Plus-values mobilières (compte-titres, PEA)
Cryptomonnaies et actifs numériques
Location meublée non professionnelle (LMNP)
Rentes viagères à titre onéreux
PER : les produits imposables à la sortie (capital ou rente) sont bien concernés
Concrètement, ce sont les investisseurs, les dirigeants et les épargnants dynamiques qui voient leur fiscalité s’alourdir.
Les revenus préservés (pour l’instant)
Bonne nouvelle : tout le patrimoine n’est pas logé à la même enseigne.
Certains revenus restent soumis au taux de CSG de 9,2 % :
Revenus fonciers (location nue)
Plus-values immobilières
Assurance-vie et contrats de capitalisation
Épargne réglementée : Livret A, LDDS, LEP, PEL, CEL
L’immobilier “classique” et l’épargne populaire conservent donc leur avantage fiscal.
Ce qu’il faut retenir
La hausse de la Flat Tax n’est pas anodine :
Elle réduit le rendement net de nombreux placements financiers
Elle renforce l’intérêt d’une allocation patrimoniale intelligente
Elle rappelle une chose essentielle
Ce n’est pas ce que tu gagnes qui compte, mais ce que tu conserves après impôt
Dans ce contexte, optimiser la fiscalité de ton patrimoine n’est plus une option, c’est une stratégie.





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