Plus-value : ce que vos clients doivent vraiment comprendre (et ce que vous devez savoir vendre)
- Stéphanie Daudon

- il y a 3 heures
- 1 min de lecture

La notion de plus-value est souvent perçue comme simple… mais dans la réalité, son calcul et sa fiscalité peuvent rapidement devenir des leviers d’optimisation, ou des sources d’erreurs coûteuses.
Rappel essentiel : comment se calcule une plus-value ?
Plus-value = Prix de cession – Prix d’acquisition
Mais attention :
Le prix d’acquisition peut être majoré (frais d’achat, travaux sous conditions…)
Le prix de cession peut être diminué (frais de vente, diagnostics, commissions)
Et côté fiscalité ?
Deux grandes catégories à distinguer :
Valeurs mobilières (actions, OPC, etc.)
Imposition par défaut au PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique) : 30%
12,8% d’impôt sur le revenu
17,2% de prélèvements sociaux
Option possible pour le barème progressif (selon profil du client)
Immobilier
Fiscalité globale : 36,2%
19% d’impôt
17,2% de prélèvements sociaux
Mais…
Des abattements pour durée de détention peuvent réduire, voire annuler l’impôt :
Exonération totale d’impôt après 22 ans
Exonération totale des prélèvements sociaux après 30 ans
La vraie valeur ajoutée ? Le conseil
Derrière ces chiffres se cache une réalité commerciale forte :
Arbitrer entre flat tax et barème
Anticiper une cession
Structurer la détention (personne physique, société, démembrement…)
Conclusion : maîtriser ces mécanismes, ce n’est pas seulement être technique, c’est créer de la valeur pour vos clients au bon moment.
Et vous, intégrez-vous systématiquement la fiscalité des plus-values dans vos stratégies patrimoniales ?




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